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Les trois degrés des Mystères chrétiens

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Les trois degrés des Mystères chrétiens

Message par Hamsa le Sam 26 Juil - 11:20

Les trois degrés des Mystères chrétiens
(le message occulte de la Bible  C.Héline )
Certaines personnes, dans et hors de l'Église, ont su entretenir la lumière intérieure et conserver au profit de l'humanité la sagesse des enseignements initiatiques. Il s'agit des saints dont la vie et les oeuvres ont glorifié les pages de l'histoire au fil des siècles. A l'instar des anciens Mystères, les Mystères majeurs qu'inaugura le Christ comportent trois degrés principaux.

Les degrés :

1) Le premier des trois degrés des Mystères chrétiens a trait à la purification; il concerne surtout le corps du désir. Le premier, le rite de la Purification, a pour objet de nettoyer la nature inférieure, la vie des sens. Ce degré marque les débuts de ce qu'il est convenu d'appeler "vivre la vie".
Chaque étape du sentier comporte sa compensation spirituelle. Celle du premier degré consiste à pouvoir servir en qualité d'aide invisible conscient.

Les Actes des Apôtres mentionnent plusieurs disciples qui atteignirent ce degré et attestèrent les pouvoirs qui s'éveillent alors chez le néophyte.

2) L'Illumination, deuxième degré, se trouve plus spécifiquement associée au corps éthérique. Le deuxième degré s'appelle rite de l'Illumination. Il active dans les véhicules invisibles de l'Homme certains courants à l'origine de l'éveil de la clairvoyance et de la clairaudience positives.

Les Evangiles et les Actes rapportent de très nombreux exemples de cet accomplissement.

3) Le troisième degré, le rite du Maître, unit les forces des corps éthérique et du désir de façon à créer un médium permettant à l'esprit illuminé d'entrer en contact avec les royaumes intérieurs et de communier consciemment avec certains êtres des règnes supra et infrahumains. Le troisième degré est celui de la Maîtrise. Son atteinte représente la consommation du Mariage Mystique entre la personnalité et l'esprit. Les forces du moi personnel ont à ce point été sublimées qu'elles peuvent maintenant s'unir parfaitement à l'esprit intérieur. Le ciel et la terre obéissent à celui qui est parvenu à ce stade car, en vérité, l'initié exerce alors sa maîtrise sur tout ce qu'il voit.

La formule associée à ce degré se trouve dissimulée dans l'histoire du mariage à Cana de Galilée que Jean place au début de son Evangile. Ce mariage étant relié au troisième degré, on nous dit qu'il survint «le troisième jour». Cana signifie guérir on forger, et Galilée la blancheur de la neige. Si Jean commence son Evangile par l'histoire des noces, c'est qu'elle révèle à ceux qui peuvent distinguer son sens caché l'étape du sentier qu'il avait alors lui-même atteinte.

Lors du rite de la Purification, on apprend au néophyte à respecter la vie et à vivre une existence chaste. Si l'aspirant se conforme aux préceptes qu'il reçoit, il connaîtra un jour l'éveil de certains centres localisés dans son corps du désir. Il pourra alors acquérir un savoir de première main concernant les activités se déroulant sur des plans de l'être qui transcendent le champ d'expérimentation des sens physiques.

La deuxième étape du développement ésotérique, le second degré ou rite de l'Illumination consiste à apposer les sceaux des centres éveillés du corps du désir sur les centres correspondants du corps éthérique. Pour y parvenir, l'aspirant pratique certains exercices de concentration et de méditation afin d'éveiller en lui la clairvoyance et la clairaudience. Lors des initiations préchrétiennes, on atteignait ce but de façon fort différente. Dans les anciens rites d'Égypte et de Babylone (lesquels tiraient leur origine de l'Atlantide), cette opération ne pouvait s'effectuer qu'en expulsant le candidat à l'initiation hors de son corps physique. Pendant les trois jours et demi que l'aspirant passait alors sur les plans intérieurs dans ses véhicules astral et éthérique, les centres désir apposaient leur empreinte sur les centres correspondants du corps vital sous la gouverne attentive de l'instructeur. Il fallait donc, pour parvenir au but, recourir à des moyens supra-normaux et l'intervention d'un instructeur initié. La venue du Christ modifia toutefois cette situation. L'Homme put dès lors atteindre en pleine conscience de veille un état qui, auparavant, n'était possible que grâce à certaines conditions anormales et à la surveillance spéciale d'un guide. Au réveil de sa transe, on saluait le néophyte des initiations préchrétiennes comme un être ressuscité d'entre les morts, un nouveau-né. Et c'est d'ailleurs ce qu'il était devenu, car il avait acquis des facultés et des pouvoirs extraordinaires dont il ignorait tout jusqu'à ce jour.

Un mode de pensée matérialiste et une existence sensuelle tendent à entrelacer les corps éthérique et du désir de façon si étroite que l'initiation devient, sinon impossible, du moins fort difficile. Tel était le sort d'une grande partie de l'humanité au moment de la venue du Christ Jésus. Son oeuvre consista en partie à libérer l'Homme de cet obstacle qui empêchait tout progrès spirituel supérieur. Cette spiritualisation débute par la concentration, la méditation et la rétrospection. Toutes ces disciplines étaient bien connues de la jeune Église. Avec la concentration, c'est principalement le pôle masculin de l'esprit, la volonté, qui s'active; par la méditation, le pôle féminin, l'imagination, devient le facteur dominant. Ces exercices permettent aux centres du corps du désir de s'imprimer sur le véhicule éthérique sans qu'il soit nécessaire de dissocier ce dernier du corps physique. Le matérialisme a rendu si difficile la séparation de ces deux véhicules selon la technique utilisée aux temps préchrétiens que cette façon de faire s'avérerait sans doute fort dangereuse aujourd'hui: la folie et même la mort pourraient en résulter.
Celui qui reçut la nouvelle forme de l'initiation chrétienne n'était autre que le disciple bien-aimé du Maître, Son fidèle le plus avancé. Son nom initiatique était Lazare (celui que Dieu assiste). Son statut élevé lui permit de répondre à cette sommation initiatique: «Lazare, viens ici » et de recevoir plus tard cette approbation du grand Instructeur: «Déliez-le et laissez-le aller ».

L'initiation de Lazare jeta un pont entre l'ancien et le nouveau. Cet événement suscita dans la population les réjouissances avec lesquelles elle salua le Christ Jésus lors de Son Entrée messianique à Jérusalem, le dimanche des Rameaux, le lendemain de l'initiation de Lazare.

Les épreuves :
Au cours du degré du Procès ( de Jésus), les épreuves qui attendent le candidat dépendent de son statut spirituel: plus il a progressé sur le sentier, plus les tests deviennent subtils. Aucun ne se comparera cependant jamais à ceux qui confrontèrent le Christ Jésus, car personne ne possède Sa force ni Ses pouvoirs spirituels.

Lors du degré du Procès, le candidat prend aussi conscience de l'énorme importance du dur entraînement qu'il dut subir afin de cultiver en lui l'altruisme. S'il n'a pas correctement accompli ce travail préparatoire, il ne réussira pas à franchir cette étape décisive. En effet, peu nombreux ceux qui ont foulé cette voie étroite et resserrée . Voici ce que nous dit à ce sujet La lumière sur le sentier. «Avant que l'oreille puisse entendre, elle doit avoir perdu sa sensitivité. Avant que la voix puisse parler en la présence des Maîtres, elle doit être incapable de blesser. Avant que l'âme puisse se tenir debout en la présence des Maîtres, ses pieds doivent être lavés dans le sang du cœur ».

Le dernier degré, le troisième, celui menant à la libération, est le degré de la Crucifixion. Parvenu à cette étape, le candidat se tient devant l'un des saints Mystères devant à jamais rester ignorés du profane. On ne peut ici qu'effleurer sa nature sacrée; le Maître ne révèle sa véritable signification qu'à ceux qui recherchent et ont trouvé la lumière en eux, cette flamme du grand amour qui surpasse toute intelligence3.

Après avoir atteint cette étape du sentier, certains rebroussent chemin, n'ayant plus la force d'avancer avec le Christ sur la route menant au Golgotha. D'autres échouent après la Crucifixion parce qu'ils ne peuvent supporter les railleries et les regards de la populace. Étroit est le sentier et subtiles les épreuves, et ce jusqu'à la toute fin.

Les cinq plaies ou clous :
Les stigmates des mains, des pieds et de la tête occupent la même position relative les uns aux autres que les pointes de l'étoile à cinq branches. Les cinq clous représentent les cinq sens qui retiennent l'esprit à la croix du corps physique, à la forme. Platon affirme: «Chaque plaisir et chaque peine a pour ainsi dire un clou avec lequel il [le corps] attache [l'âme] et la rive au corps ». L'action du Feu spirituel se fait donc puissamment sentir dans ces cinq régions du corps. L'extraction de ces clous provoque l'apparition des cinq blessures sacrées.
La Flagellation naît de l'ascension du Feu créateur à travers le triple cordon médullaire. Après un certain temps, Neptune allume le Feu spirituel spinal qui accélère alors le taux vibratoire des glandes pinéale et pituitaire. Au moment où leurs vibrations atteignent le sinus frontal, elles éveillent les nerfs crâniens aussi appelés Couronne d'épines. Plus tard, cette Couronne se transforme en halo de lumière, et l'aspirant échange la chlamyde écarlate pour une tunique de pourpre royal.
Au moment où l'Esprit christique Se libéra du corps de Jésus et pénétra dans le centre de la terre, Son âme imprégna toute notre sphère d'un éclat si intense que le soleil parut s'assombrir .

Chaque sacrifice comporte sa compensation spirituelle: l'Homme qui meurt sur le champ de bataille à la défense d'un idéal qui le transcende renaît à un plus haut niveau d'accomplissement. Lorsque le sang, véhicule immédiat de l'Ego, est nettoyé de ses impuretés en s'écoulant du corps à la mort, l'évolution de l'individu s'en trouve accélérée. Chaque Ego connaît, au cours de ses vastes cycles de pèlerinages terrestres, au moins une existence au cours de laquelle l'esprit quitte le corps à la suite d'une effusion de sang. Par Son sacrifice sur la croix, le Christ mérita de S'élever jusqu'aux grandes initiations du royaume du Père.

Le candidat victorieux qui suit le Christ jusqu'au bout du sentier parvient lui aussi à la grande libération. Il peut alors passer à volonté du plan physique aux royaumes spirituels. Sa Couronne d'épines devient un halo de lumière, car il hérite du présent le plus précieux qui soit: l'immortalité consciente. En entrant triomphalement sur les plans intérieurs, il se joint aux multitudes qui entourent le Christ.

Le feu serpent :
Ce Feu s'élève, tel un serpent, vers la gorge et la tête où il forme un lumineux calice de forme florale. Le serpent, symbole universel, représente l'arcane de la sagesse. Voilà pourquoi l'initié des Mystères égyptiens était qualifié de serpent. Dans l'école chrétienne, on appelle l'initié fils de l'Homme; lorsque les Mystères chrétiens auront atteint leur plein épanouissement, l'humanité aura pénétré dans l'ère du Verseau, l'âge du fils de l'Homme.
Grâce à l'état de conscience exalté qu'ils avaient atteint lors du cérémonial du saint repas, les disciples purent consulter les Parchemins cosmiques de la nature et entrevoir le destin qu'il leur restait à assumer sur terre. Ils eurent alors la liberté de l'accepter ou de le refuser.

Les sept roses :
Les sept roses sur la croix représentent certaines réalisations spirituelles bien précises, au nombre desquelles figurent la clairvoyance, la clairaudience, le don de prophétie, l'aptitude à quitter le corps à volonté, l'émission du Verbe divin,etc.


GERMES LUNAIRE ET SOLAIRE
Les anciens alchimistes divulguèrent une profonde vérité en déclarant que la Pierre vivante (le corps du nouvel âge) est formée de, l'union du soleil et de la lune. Cette œuvre divine s'accomplit principalement à l'intérieur des glandes pinéale et pituitaire, les deux joyaux de la tête. Dans la glande pinéale de chaque être humain prend forme un germe soleil, véritable semence de lumière, qui fait partie de son héritage divin ou christique. Toutefois, tant que l'Homme n'est pas assez sage pour savoir comment s'en servir, ce germe de lumière reste endormi, en jachère pourrions-nous dire. Au fur et à mesure que l'aspirant se consacre à l'existence supérieure et se spiritualise, le germe soleil entame chaque année, immédiatement après le solstice d'été, un parcours à travers le corps qui simule la marche du soleil dans les cieux. A moins que l'Homme lui-même ne vienne perturber l'équilibre des choses, les courants vitaux qui circulent en l'Homme et dans la nature sont toujours en harmonie.

A l'équinoxe d'automne, le germe soleil atteint le centre cardiaque et, au solstice d'hiver, alors que le soleil parvient au nadir de sa déclinaison australe, il touche le plexus solaire. C'est pour cette raison que, dans les anciens Mystères, on appelait le plexus solaire "la crèche du Temple qu'est le corps humain". Suivant l'ascension du soleil, le germe lumière touche à nouveau le centre cardiaque au moment de l'équinoxe du printemps. Au solstice d'été, il s'élève jusqu'à son foyer, dans la glande pinéale, au moment où le soleil atteint de nouveau l'apogée de sa déclinaison boréale.

Pendant ce circuit annuel, le corps est parcouru d'une vie et d'un rayonnement nouveaux ainsi que des forces à l'origine de la jeunesse éternelle. Ceux qui foulent le sentier du savoir de première main sont donc sans cesse imprégnés d'une lumière aussi étincelante que précieuse. Désormais, ils ne font plus qu'un avec cette lumière intérieure qui jamais ne luit sur terre ou sur mer.

Parallèlement au cycle solaire, chaque nouvelle lune élabore également dans le corps pituitaire un germe lunaire. Ce germe lune suit le sentier de notre satellite. Au moment de la pleine lune, il atteint le centre de la génération; voilà pourquoi cette époque marque le point crucial du mois. Dans le corps de ceux qui vivent normalement l'existence du monde, le germe lunaire se dissipe alors et ses forces vitales sont perdues. Cependant, chez l'aspirant consacré, le germe lunaire se conserve et s'élève de nouveau au moment de la nouvelle lune vers sa demeure, le corps pituitaire. Ses forces se fusionnent alors à celles du germe lunaire nouvellement formé. Pour celui qui foule le sentier de la sainteté, une véritable messe christique est donc célébrée au moment du solstice d'été dans le Temple purifié du corps; les douze germes lunaires préservés au cours de l'année écoulée s'unissent alors au germe solaire. Le fusionnement de leurs forces a lieu dans le troisième ventricule cervical, pont jeté entre le corps pituitaire et la glande pinéale.

Le troisième ventricule devient ainsi le lit nuptial où est conçu et mis au monde le saint Enfant -l'union des germes lunaires et solaires. On l'appelle également la "crèche", les glandes pinéale et pituitaire devenant alors les saints parents participant à l'union alchimique.

Nous ne pouvons ici qu'esquisser les processus occultes fondamentaux sous-tendant le rite de l'Immaculée Conception. Comme nous l'avons déjà indiqué, un travail s'échelonnant sur plusieurs incarnations est nécessaire avant que l'aspirant puisse connaître toute la splendeur de ce saint Mystère, l'un des plus élevés conférés sur cette planète.

L'Homme des premiers temps était androgyne. L'humanité devint unisexuée au moment où la force créatrice se divisa. Une moitié servit alors à construire et à nourrir le cerveau, et l'autre à la génération de nouveaux corps pour la perpétuation de la race. Au cours des premières époques de l'évolution humaine, le système nerveux sympathique -avenue privilégiée des forces du Féminin cosmique- dominait. Mais, au fur et à mesure que l'Ego s'imbriquait dans la matérialité, les pouvoirs féminins entrèrent pour la plupart dans une période de léthargie.

L'Ego opéra alors principalement par le système nerveux cérébro-spinal, pierre d'angle de l'initiation moderne. Ce déséquilibre ne peut toutefois perdurer. Voilà pourquoi le nouvel âge est symbolisé par la figure androgyne du Verseau qui représente la double polarité d'une nouvelle humanité christifiée. Les forces du système nerveux sympathique (la colonne féminine du Temple corporel) seront alors éveillées et revitalisées grâce à une existence plus pure. Cela présuppose toutefois la formation d'un second cordon médullaire par l'activité des forces générées par l'union des germes lunaires et solaires. A la fin de ce processus, un pont de lumière reliera les colonnes masculine et féminine à la base de l'épine dorsale. La génération deviendra ainsi régénération.

La colonne féminine s'élabore parallèlement à la transmutation du rayon d'amour de Vénus par la force spirituelle supérieure d'Uranus, planète exaltée dans le Scorpion, signe de la régénération. Au moment où cet extraordinaire pouvoir régénérateur commence à se manifester dans le corps, un deuxième pont relie graduellement les deux colonnes par le centre de la gorge localisé dans le larynx. Le Maçon mystique redécouvre et réapprend alors à utiliser le puissant pouvoir créateur du Mot jusqu'alors perdu. (Ces données concernent la pleine puissance de l'exaltation de Mercure dans la Vierge.)

Lorsque cette double force atteint les organes spirituels de la tête -les glandes pinéale et pituitaire- un autre pont se forme dans le troisième ventricule. Le corps se trouve alors inondé de lumière et, dans ce Temple illuminé, l'aspirant est préparé à pénétrer dans la céleste gloire animique du Saint des Saints, processus énigmatique connu sous l'appellation de "rite de l'Immaculée Conception". La grande femme-Maître, la mère du saint Jésus qui travailla consciemment sur les plans intérieurs afin de L'aider à préparer le corps le plus parfait jamais vu sur terre, parvint à cet état exalté.

Adombrée de la gloire lumineuse des multitudes d'Anges et d'Archanges qui proclamaient l'heureux jour de l'émancipation de la femme et entonnaient de puissants hosannas en prévision de la venue prochaine du Maître, Marie, le modèle-type parfait du nouvel âge, fut ravie dans des nuées de lumière afin de saluer sans angoisse ni douleur physique la venue de son divin Fils.


Notes : le travail a accomplir est ici esquissé; pourtant l'essentiel y est mentionné; nul doute que l'aspirant sincère qui vit "la vie"; verra s'accomplir tout ce qui est décrit dans ce texte. Le chemin nous a été montré de différentes façons; ici il est très clairement défini. Saurez-vous le suivre et aller jusqu'au bout? ceci vous appartient.

Le récit biblique de la vie des fidèles du Christ renferme des clés permettant au lecteur initié de découvrir le degré précis auquel ils étaient parvenus. Ces clés esquissent également le processus de croissance à l'intention de l'aspirant qui désire fouler la voie de la croix, le sentier du disciple chrétien. La plus grande partie des Evangiles relate le chemin que les disciples ( hommes et femmes) du Christ ont accompli et leurs efforts en vue d'atteindre l'illumination au sein des mystères chrétiens.

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