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Il n'est plus temps d'être ce qu'on n'est pas (Témoignage)

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Il n'est plus temps d'être ce qu'on n'est pas (Témoignage)

Message par Hamsa le Jeu 20 Mar - 13:34

Il n'est plus temps d'être ce qu'on n'est pas (Témoignage)
Le 20 mars 2014
IL N’EST PLUS TEMPS D’ÊTRE CE QU'ON N'EST PAS

Changer, c'est devenir soi-même.
Le plus beau cadeau que nous puissions faire aux autres est de nous occuper de nous-mêmes et d’être heureux.
Le plus beau cadeau que les autres puissent nous faire est de s’occuper d’eux-mêmes et d'être heureux.
Pourtant, tellement ne l’ont pas compris!

Mais il n’est plus temps de tergiverser, pour eux comme pour nous. Il n’est plus temps de dire, mais d’accepter que tel est leur choix et de les remercier de nous servir de repère, justement, pour ce que nous ne voulons plus pour nous.

Voilà en quoi nous pouvons véritablement aider les autres, en leur servant de repère, ou même d'exemple à suivre ou non en fonction de leur propre chemin. Et, pour cela, nous n'avons rien à faire, nous n'avons qu'à vivre.

Mais nous avons à vivre! Au mieux de chaque instant… en nos joies, en nos peines, en nos qualités (humaines), en nos défauts (humains), donc en toutes nos qualités divines incarnées chez un humain. Car, au regard du Père et de la Mère, nous sommes parfaits et l'avons toujours été.

C'est naturellement et simplement que nous pouvons aider, et que nous aidons les autres en leur servant de jalon par le biais de résonances du style «cela parle, cela ne parle pas», mais sans juger que cela soit juste ou non dans l'absolu, car dans l'absolu tout est juste. «Cela parle» dans le sens seulement que cela est juste pour soi et, en outre, juste pour soi en cet instant.

Cela nous parle? Tant mieux! Alors nous pouvons en tenir compte et prendre notre décision, mais non celle des autres, même s'ils nous aident à élaguer notre question jusqu'à recevoir en nous et uniquement en nous : la réponse unique pour chacun.

Cela ne nous parle pas? Tant mieux! Nous continuons sur notre chemin et pouvons remercier ces personnes, ces animaux, cette nature, cet élément, ce lieu, etc. que Dieu nous permet et nous a permis de rencontrer, tels des panneaux directionnels à la croisée de telle voix et telle voie.

Ainsi, nous faisons la part des choses et comprenons qu'en toute chose, justement, nous pouvons faire le choix d'en accepter ou non la leçon d'amour que Dieu nous donne, souvent via les autres en effet, mais en réalité leçon d'amour que nous nous donnons.

Aider l'autre, c'est aussi et parfois surtout savoir lui dire non. Est-ce facile? Bien sûr que non! Et nous l’avons tous expérimenté.

Cf. lettre Providence 112 du 4 mai 2011 intitulée Il y a un temps pour tout car aimer est aussi savoir dire non

Mais ce n'est pas non plus dire non pour dire non, ce qui serait réactionnel. Ce n'est pas non plus dire oui pour ne pas prendre le risque de ne plus ou ne pas être aimé, estimé, apprécié, reconnu… bref, pour tellement de raisons que nous avons tous connues, mais bien parce que c'est un vrai oui, et non un oui d’inhibition.

Que vaut notre non, si c'est uniquement par crainte de nous exposer? Que vaut notre oui, si c'est uniquement par peur de ne pas être suffisamment bien, pour soi, pour l’autre, pour tous les autres, de ne pas être comme Dieu voudrait que nous soyons ou plutôt tels que nous croyons qu’il voudrait que nous soyons?

Que vaut alors notre non, que vaut notre oui? Et donc, que peut valoir notre parole, que peut valoir notre aide?

De toute façon, quoi que nous fassions, ceux qui ne nous aiment pas non seulement ne nous aiment pas davantage, mais en outre se rient quelquefois de nous.

En revanche, quoi que nous ne fassions pas, ceux qui nous aiment nous aiment, et ceux qui ne nous aiment pas, eh bien étonnamment le plus souvent nous respectent, voire parfois nous redoutent ou plutôt redoutent notre parole qui ne cache plus notre vérité! (Rires)

Ainsi, quand nous devons dire non de manière encore plus vigoureuse, osons, et comme par hasard nous reconnaîtrons les nôtres de tous ceux et celles qui ont œuvré et parfois sont parvenus à nous faire croire qu'ils étaient nos amis.

Quant à aider…

Ce sont les plaintifs qui disent, même jusqu'en leur comportement silencieux de victimisation: sauve-moi, aide-moi, car toi tu es ceci ou cela, tu es tel être de lumière, tu es tellement plus heureux et plus fort, alors tu dois m'aider sinon tu es égoïste, sinon tu n'es pas quelqu'un de bien comme tu prétends l'être sur le chemin de ta lumière, sans toi je ne suis rien, sans toi je ne vais pas pouvoir ceci et cela, aide-moi, je t'en prie...

Et l'on a droit aux suppliques, aux désespérances, aux maladies, aux larmes, à la manipulation, aux chantages affectifs, aux chantages spirituels, au fait qu'ils sont perdus, en éternelle souffrance de ceci ou de cela, de telles personnes, de telles situations, etc.

Et qui sont les soi-disant sauveurs des soi-disant victimes? Eh bien, justement: les donneurs de leçons qui sont les questionneurs de La prophétie des Andes.

Combien de fois nous nous sommes fait piéger!

Combien de fois faudra-t-il encore nous laisser piéger par notre propre besoin d'aider, même par notre bien-pensée de vouloir croire sauver les autres? Et ainsi parfois, souvent, toujours... jeter nos perles?

En agissant ainsi, nous ne nous rendons pas toujours compte que nous perdons beaucoup de temps à ne pas nous prendre nous-mêmes en charge et, en fait, que nous leur faisons perdre aussi le leur en nous prêtant à ce lien de co-dépendance.

Ne comprenons-nous pas que le temps passé avec certaines personnes, tandis qu'en outre nous épuisons notre temps imparti par Dieu, ne nous permet pas de donner notre perle à celui ou à celle qui saura la recueillir?

Ne comprenons-nous pas que, si dans l'aide il n'y a pas d'échange, nous allons continuer à nous épuiser et à nous gâcher… et que ferons-nous quand ceux qui auront vraiment besoin de nous viendront à nous, alors que nous ne serons plus capables de quoi que ce soit, même pas de nous occuper de nous-mêmes?

Posons-nous la question et comprenons que s'occuper de soi n'est pas égoïste. Au contraire! Parce qu'en réalité l'égoïste est celui qui veut que l'on s'occupe de lui.

Osons retrouver nos rêves de petit garçon et de petite fille, et réalisons-les le plus tôt possible. Tout de suite? Dans un mois? Un an? Dix ans? Mille vies? Qu'importe! L'important est que nous retrouvions le chemin de notre légende personnelle, ainsi que nous le rappelle L’Alchimiste.

Mais ne redevenons pas enfant ni simplet, non! Retrouvons toute l'expression de notre flamme intérieure qui jamais ne peut s’éteindre, même si elle peut encore vaciller… Et prenons soin de nous comme de notre temple physique. Intérieurement et extérieurement.

Faisons un nouveau pas vers nous, et les dix, les cent suivants nous seront accordés par Dieu. Ne cessons jamais de dialoguer avec lui. Osons! Il aime tellement que nous lui disions tout ce que nous avons sur le cœur…

Dieu aime autant ceux et celles qui osent lui tenir tête et ne font pas «bêlement» ce qu'il nous invite à faire.

La foi, accepter, accueillir… cela n'a jamais été être des tubes digestifs, des mendiants de l'amour, cela n’a jamais signifié se soumettre, s'humilier, ramper, etc. Sauf peut-être pour ceux et celles qui veulent nous asservir. Pour mieux nous manger! (Rires)

Un Hans Christian Andersen comme un Jean de La Fontaine n’ont-ils pas su illustrer notre difficulté humaine d'accepter d'être ce que nous sommes vraiment? Un cygne? Un canard? Une grenouille? Un bœuf? Un dromadaire? Une abeille? Qu'importe!

Un guépard parce qu’il court si vite vaut-il plus que les autres animaux? De ce fait, leur est-il même supérieur? Il est uniquement dans son rôle de guépard, qu'il accepte.

Alors... que toutes ces grenouilles cessent de se prendre pour un bœuf!
Que tous ces bœufs cessent de se prendre pour une grenouille!
Que tous ces canards cessent de se prendre pour un cygne!
Que tous ces cygnes cessent de se prendre pour un canard!

Que nous cessions de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas! Mais que nous avions cru être par complexe d’infériorité comme par complexe de supériorité, même par soi-disant modestie comme par soi-disant humilité…

Et l'harmonie naturelle de l'Univers se manifestera à nouveau sur Terre en tous ses règnes, en tous ses espaces, en tous ses temps, en toutes ses dimensions... et pas seulement en ce que nous appelons avec tant d'ignorance: la 5e dimension.

Acceptons ce que nous sommes, et non plus ce que nous voudrions paraître ou, au contraire, cacher… Surtout et en premier lieu: cacher à nous-mêmes!

Parce que la hiérarchie céleste n’est pas hiérarchie de l’Homme.

Acceptons à chaque instant le renouvellement de notre choix d’âme initial. Non seulement nous pourrons être ce que nous sommes véritablement, mais nous pourrons aussi nous retrouver sur la voie de qui nous sommes de toute éternité.

Honorons notre choix d'âme initial. Il est encore temps! Mais il est vraiment plus que temps de nous préparer à être nous.

Parce que notre Etre Réel se présente une dernière fois...

Alors, osons changer et ainsi devenir (redevenir) ce que nous avons toujours été. Osons accepter le rôle que l'âme de notre Être Réel a choisi de tenir en ces temps bénis de notre ascension collective.

Nous n'aiderons jamais autant les autres, donc l'humanité, donc tous les règnes ainsi que notre Terre présente... qu'en étant qui on est: ce pour quoi et ce pourquoi nous sommes toutes et tous venus en ces temps de Transition vers notre véritable demeure.



IL Y A UN TEMPS POUR TOUT

Un temps pour dire oui, un temps pour dire non
Un temps pour le silence, un temps pour le partage
Un temps pour ne pas agir, un temps pour agir
Un temps pour jouer, un temps pour ne plus jouer
Un temps pour perdre du temps, un temps pour ne plus perdre de temps
Un temps pour paraître, un temps pour être
Un temps pour être qui on n’est pas, un temps pour être qui on est

Extrait de la lettre Providence 113 du 11 mai 2011 intitulée [size=16]Il n’est plus temps de se perdre à perdre le temps

Si aimer est aussi savoir dire non, dire non ne veut pas dire pour autant dénigrer, rejeter, séparer, renier ou ignorer, faire comme si...

Savoir dire non, c'est aussi dire oui à notre propre silence. Silence qui n'est pas ignorance de l'autre ni ignorance des informations de "bonne" ou de "mauvaise" nouvelles venant jusqu'à nous.

Dire un vrai non est au contraire invitation à ne pas se laisser envahir, déborder, parfois même violer de tout ce qui n'est plus notre expérience, et au sujet de laquelle nous prenons conscience que cela n'a jamais été nous. Mais, et c'est un grand mais, même si cela a bel et bien existé.

En ce sens, nous n'avons plus non plus de temps à perdre... De temps à perdre à encore faire l'autruche, de temps à perdre à encore répondre à qui ne veut pas entendre, de temps à perdre à encore se justifier vis-à-vis des autres mais également en premier à nos propres yeux, de temps à perdre à vouloir ceci ou cela.

Et tous, sans aucune exception, nous avons expérimenté ces pertes de temps, nécessaires tout le temps qu'elles furent jugées par «nous en nos Présences» comme étant nécessaires...

Nous n'avons plus non plus de temps à perdre à dénoncer ceci ou cela qui nous aurait dénigré, ou qui serait mensonge, ou qui serait sectarisme, ou qui serait endoctrinement, et qui pourraient pourtant aux yeux du jugement humain sembler nous dédouaner de notre «non» ou justifier le pourquoi du comment nous en sommes venus à telle décision. Car, en faisant cela, nous nous salissons des salissures que pourtant nous dénonçons...

REMERCIONS LES BOUES ET LES CENDRES DE NOS EXPÉRIENCES
Nous n'avons plus de temps à perdre, non pas seulement parce que tous nous y invitent et que tout nous y invite, non pas seulement parce que Dieu nous le redemande, mais bien parce que lorsque nous jouons à ce jeu-là, nous nous éloignons du chemin de retour vers nous, d'une manière ou d'une autre...

En outre, même si à notre entendement cela nous paraît être un simple constat, nous ne pouvons plus perdre de temps à dire que cette personne critique, que celle-ci manipule, que cette autre est une plaintive, une questionneuse ou encore une intimidatrice (même si cela est vrai sur le moment), car alors les «boues» dont nous la qualifions finissent par pénétrer en nous et devenir nos propres boues.

Ne plus laisser pénétrer d'une manière ou d'une autre, en notre espace intérieur, tout ce qui n'est plus ce que nous avons pu ou cru être... n'est pas faire l'autruche ou l'égoïste ou l'indifférent, mais au contraire respecter ce choix de l'autre qui n'est plus le nôtre.

Ce n'est pas parce que dehors, il pleut à torrent que nous n'allons pas fermer toutes les "ouvertures" de nos maisons sous prétexte que, puisque c'est la volonté de Dieu, alors nous allons laisser inonder la maison!

La pluie est bénéfique à la nature, mais l'est-elle dans notre maison?

Ceci dit, si notre choix est de nous faire mouiller et inonder extérieurement comme intérieurement, alors nous pouvons tout à fait au contraire ouvrir toutes les portes et fenêtres de nos maisons extérieures comme intérieures. Mais ne soyons plus étonnés d'être trempés!

Il en est de même pour les boues et les cendres des autres. Nous pouvons nous laisser éclabousser, mais nous pouvons aussi choisir de ne plus nous laisser envahir par leurs boues.

ALORS NE SOYONS PLUS DES HALLS DE GARE
Ainsi que nous y ont invités les Êtres Colombes dans leur texte magistral  'L'espace interne de votre unité différenciée'.

Car, en ce sens, où serait donc notre amour ou notre non-amour pour ces autres?!

Ils veulent continuer à patauger dans la boue, tel est leur choix. Est-ce encore mon choix? Est-ce encore votre choix? A partir de là et selon mon «oui» ou mon «non» en réponse à cette question primordiale, j'agis en conséquence.

Mais ce n'est pas pour cela que je n'aime plus ceux qui veulent encore continuer à patauger... En outre, tant qu'ils ne m'imposent pas leurs boues et que je ne suis pas éclaboussée, je n'ai même pas à montrer de la voix de mon propre choix!...

C'est aussi en ce sens que L'Ancien des Jours nous avait dit en son texte du 18 novembre 2006 'Notre véritable demeure':
...« Le temps des tribulations a commencé: vous êtes au seuil de Votre Maison. Au seuil! Que votre cœur entende cela et il a entendu cela. Il a entendu le son des trompettes qui ramènent les brebis chez elles.

Sentez sous vos pieds le seuil de votre Maison.
Ne voyez-vous pas la boue qui vous a collé aux pieds?
Ne sentez-vous pas vos pieds et vos pas s’alléger?
Ne voyez-vous pas ceux qui veulent que la boue continue de coller à votre chemin?
Ne voyez-vous pas ceux qui croient que la boue fait partie du chemin et de vous-même?
Ne voyez-vous pas ceux qui vous amènent à penser que la boue est le chemin et donc que cette boue est vous-même?
Jésus a marché sur les eaux. Entendez ces paroles: Il a marché sur les eaux.
Vous avez décrotté vos chaussures afin de ne pas salir La Maison du Père qui est La Vôtre.
Vous n’êtes plus les boues et les souffrances qui vont avec.
Laissez croire cela à ceux qui le veulent et qui continuent à entretenir de salir le chemin jusqu'au seuil de Votre Maison. Leur récompense sera la fange qu'ils auront eux-mêmes volontairement laissée. Ainsi en est-il de la Justice du Père.»...


Ainsi, si nous n'avons plus de temps à perdre avec nos propres boues, dont nous nous sommes libérés et que nous pouvons remercier pour leur amour de nous avoir si bien enseigné ce que nous n'étions pas en vérité, mais bien ce que nous étions dans notre réalité, pourquoi continuer à perdre du temps également avec les boues des autres?

CAR NE PLUS PERDRE DE TEMPS EST JUSTEMENT HONORER LE TEMPS
Redevenons simples comme des enfants. Pas simplets. Pas des enfants.
A qui veut voir, entendre et savoir... Vois, entends et sache!
Elisabeth/Luce


Merci de diffuser ce témoignage de :  http://www.la-vie-providence.com  - en son intégralité, y compris cette phrase
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Re: Il n'est plus temps d'être ce qu'on n'est pas (Témoignage)

Message par cys le Mar 25 Mar - 11:32

Super texte et d une réalité surprenante qui s inscrit parfaitement dans notre présent.
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